Fonctionnalité

Le suivi en direct, par lien

L’athlète partage un lien. Celui qui l’a l’ouvre dans un navigateur et regarde un point avancer le long du parcours. Il n’y a rien à installer, aucune inscription à faire et aucun matériel nulle part.

Comment ça marche

Trois étapes, aucun matériel

L’organisateur trace le parcours

Un événement sur Waypath porte son propre itinéraire. L’organisateur y active le suivi en direct, et ce réglage vaut pour l’ensemble des participants.

Les coureurs donnent leur accord, un par un

Chaque coureur place lui-même sa course en direct sur le parcours, depuis son téléphone. Être inscrit à un événement ne partage jamais où vous êtes.

Les spectateurs ouvrent un lien

N’importe quel navigateur, sur un téléphone au bord de la route ou sur un ordinateur portable à la maison. Aucune appli, aucun compte, rien à télécharger. Les positions se rafraîchissent environ deux fois par minute.

Waypath sur un iPhone pendant une course en direct, montrant le temps écoulé, la distance et l’allure au-dessus d’une carte de l’itinéraire, avec la commande pour partager la course en direct.

Confidentialité

Pourquoi le point est en retard sur le coureur

Une position en direct est retenue jusqu’à ce que l’athlète l’ait dépassée de 250 mètres. C’est délibéré. C’est le mécanisme qui empêche un lien partagé de révéler d’où quelqu’un est parti, ce qui, pour la plupart des coureurs, est le pas de leur porte.

La même règle ferme l’autre bout. Quand une session se termine, les positions encore retenues dans le tampon sont jetées plutôt que diffusées, si bien qu’un lien en direct ne montre jamais personne franchir la ligne. Le prix à payer est honnête et mérite d’être dit : la carte est toujours un peu en retard sur le monde réel.

Restreindre l’audience révoque le lien. Quiconque le détient encore cesse aussitôt de voir la course.

Réponses directes

Ce que le suivi en direct n’est pas

  • Ce n’est pas un système de chronométrage. Il n’y a pas de temps d’arrivée, pas de classement et pas de résultats. Si votre événement a besoin de temps officiels, il lui faut toujours un chronométrage par puce. Ceci est fait pour la personne au bord de la route qui décide si elle marche jusqu’au 30e kilomètre.
  • Ce n’est pas du temps réel à la seconde près. Les positions se rafraîchissent à peu près deux fois par minute et la position affichée est en retard d’environ 250 mètres sur le coureur. Prenez-la comme une bonne estimation de l’endroit où se trouve quelqu’un, pas comme un chronomètre.
  • Personne n’apparaît par accident. Le réglage de l’organisateur et celui du coureur doivent tous les deux être activés. L’un des deux désactivé, et il n’y a plus de point, pour tout le monde, immédiatement.
  • Il faut une connexion. Les positions doivent atteindre le navigateur qui détient le lien. L’enregistrement continue sans signal, mais le partage se met en pause et reprend quand le téléphone retrouve le réseau.

À qui c’est destiné

Petites courses, sorties de club et longues journées en solo

Suivre un peloton a toujours été, historiquement, un problème de matériel : un transpondeur par concurrent, des lecteurs plantés le long du parcours, une équipe pour les installer et une facture qui grandit avec la longueur du parcours. C’est pour cela que le suivi en direct est resté surtout l’affaire des plus gros événements.

Waypath déplace ce travail sur le téléphone que le coureur a déjà sur lui. Un club peut mettre du suivi en direct sur la sortie longue du dimanche. Une petite course peut le proposer sans rien louer. Un coureur qui part seul cinq heures en montagne peut envoyer un lien à une seule personne.

Pour aller plus loin

Partagez le lien. Laissez-les regarder.

Le partage en direct est gratuit dans Waypath. Il n’y a rien à louer, à installer ni à récupérer ensuite.

Nécessite un iPhone pour l’athlète. Les spectateurs n’ont besoin que d’un navigateur.