Où courir
Courir à Paris
Paris est petite, dense et pour l’essentiel plate, avec deux forêts boulonnées à ses deux extrémités. Presque toutes les bonnes sorties dans la ville suivent un fleuve, un canal, une ancienne voie ferrée ou un parc, parce que ce sont les seuls endroits sans feux rouges.
Le terrain
Ce que c’est vraiment, courir à Paris
Le centre est assez plat pour que l’allure veuille dire ce qu’elle dit. Les exceptions valent d’être connues : la butte de Montmartre atteint environ 130 mètres et reste le point haut de Paris intra-muros, et Belleville et les Buttes-Chaumont portent l’autre vrai dénivelé, à l’est.
La Seine coupe la ville en deux, et les quais, sur les deux rives, offrent de longues portions piétonnisées, ce qui fait du fleuve le couloir de course le plus utile à l’intérieur du périphérique. Au nord-est, le Canal Saint-Martin et le Canal de l’Ourcq rendent le même service, en ligne droite vers la sortie de la ville.
Les deux bois, Boulogne à l’ouest et Vincennes à l’est, sont l’endroit des sorties longues. Tous deux sont vastes, tous deux ont des lacs, et tous deux gardent assez de chemins non revêtus pour épargner vos jambes.
Itinéraires
Les sorties à connaître à Paris
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Bois de Boulogne
Huit cent quarante-six hectares en bordure ouest, avec le Lac Inférieur, l’hippodrome de Longchamp et un réseau de chemins capable d’absorber aussi bien quarante minutes que trois heures. Du terrain souple là où il en faut, et ce qui ressemble le plus à la campagne au bout d’un ticket de métro.
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Bois de Vincennes
Le pendant est, légèrement plus grand, construit autour du Lac Daumesnil et du Lac des Minimes. Un mélange de chemins sans voitures et de routes de parc tranquilles, et la destination naturelle pour qui habite à l’est de la Bastille.
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Les quais de Seine
La rive droite piétonnisée entre le Louvre et la Bastille, et la longue portion sans voitures de la rive gauche, au niveau du musée d’Orsay. Des pavés et de la pierre par endroits, des touristes à d’autres, et la plus belle ligne d’horizon de la ville pour le prix d’un kilomètre un peu plus lent.
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La Coulée verte René-Dumont
La promenade plantée sur un ancien viaduc ferroviaire, qui part derrière l’Opéra Bastille et file vers l’est, redescend au niveau du sol et continue jusqu’aux abords du Bois de Vincennes. Belle et étroite : c’est un itinéraire de petit matin, pas de pause déjeuner.
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Le Canal de l’Ourcq
Depuis le Bassin de la Villette, le chemin de halage file vers le nord-est hors de la ville, passe le Parc de la Villette et continue jusque dans la banlieue. Plat, presque entièrement sans voitures et sans interruption, ce qui en fait le choix honnête pour un long tempo.
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Parc des Buttes-Chaumont
Le seul parc central où l’on grimpe vraiment : une ancienne carrière de gypse devenue falaises, ponts et temple sur un rocher. Les répétitions de la montée principale sont la séance de côtes standard du nord-est de la ville.
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Montmartre et les escaliers
Les escaliers sous le Sacré-Cœur font une séance de marches avec vue au sommet. Allez-y tôt, avant que la butte ne se remplisse.
Saison
Hivers doux, étés durs, et les fontaines Wallace
Le climat est doux et océanique. L’hiver tient rarement une vraie gelée, mais il est gris et humide, et la contrainte réelle, c’est la lumière du jour, pas le froid. Les bois sont boueux de novembre à mars, et ils n’en valent que mieux.
L’été est le problème. Les canicules poussent la ville dans les trente-cinq degrés et la pierre garde la chaleur toute la nuit, si bien que l’entraînement se déplace avant huit heures du matin ou après vingt et une heures. Les fontaines Wallace, en fonte verte, donnent de l’eau potable et font vraiment partie de la préparation d’un parcours en juillet.
Le calendrier tient à deux points fixes : le Marathon de Paris en avril et les 20 km de Paris en octobre. Les deux remplissent les rues, et les deux sont de bonnes raisons d’être ailleurs ce jour-là si vous n’y courez pas.
L’application
Waypath dans une semaine parisienne
Les sentiers français, déjà cartographiés
Le catalogue de sentiers est construit à partir d’OpenStreetMap et couvre la France en profondeur, des chemins de la forêt de Fontainebleau au réseau des GR, si bien qu’un week-end hors de la ville commence dans la même application.
Suivre un itinéraire sans s’arrêter pour vérifier
Tracez un itinéraire sur la carte, enregistrez-le, puis suivez-le en direct pendant que vous enregistrez, sur le téléphone ou sur la Watch, avec un guide d’allure qui répartit l’effort plutôt que la distance.
Voir quelqu’un finir, depuis un café
Un lien de suivi en direct s’ouvre dans n’importe quel navigateur. Utile quand la personne que vous êtes venu encourager se trouve quelque part entre le kilomètre 25 et le kilomètre 30 et que vous ne voyez pas le parcours.
À lire ensuite
D’autres lieux, et comment l’application fonctionne
Courez, puis partagez le lien.
Enregistrement illimité et gratuit, un catalogue de sentiers qui couvre la France, et un lien en direct qui ne coûte rien à partager.
Nécessite un iPhone. L’enregistrement des activités est gratuit, sans limite de nombre.